Mwarharharharharharh. Chais pas pourquoi, mais le code n’arrive pas à contenir la splendeur de Maître Honda, et c’est tellement approprié que j’adoooooooooore, chuis fan, je ris xD xD xD
D’un autre coté, j’ai l’impression d’avoir passé autant de temps à batailler avec les images et le code qu’à tout écrire, donc c’est de bonne guerre !
Sur ce, bonjour, bonsoir, s’il vous plait, merci, et surtout, amusez vous bien !
Un grand merci aussi à l’artiste Matataku pour la première image, même si je sais rien de lui, et pour l’artiste inconnu de la seconde. Matataku est purement awesome, si vous avez la curiosité de regarder.
D’un autre coté, j’ai l’impression d’avoir passé autant de temps à batailler avec les images et le code qu’à tout écrire, donc c’est de bonne guerre !
Sur ce, bonjour, bonsoir, s’il vous plait, merci, et surtout, amusez vous bien !
Un grand merci aussi à l’artiste Matataku pour la première image, même si je sais rien de lui, et pour l’artiste inconnu de la seconde. Matataku est purement awesome, si vous avez la curiosité de regarder.
Keiichiro Honda
Maître de Culte
Dorikis : XxX avec son seul corps, XxXxX quand il porte sa tenue de Maître de Culte absolument truffée de dials dans tous les sens.
PP : +406
PI : 1
Localisation : North Blue généralement, il se partage entre Inari et ses affaires, mais peut très bien être convié, décider d’intervenir ou aller prêcher ailleurs sur les bleues
Créateur du PNJ : Sigurd
Habiletés/Pouvoirs :
Maître de Culte
OH ! OH ! OH !
C’est l’histoire d’un homme qui a beaucoup voyagé pendant sa jeunesse, et qui s’est aujourd’hui donné pour but de transmettre sa sagesse, son expérience et sa vision à ses pairs. D’un homme qui a pu avoir un aperçu des nombreux miracles et des innombrables dangers que renferme ce monde, et qui prêche désormais ses terribles avertissements aux hommes, dans l’espoir de les unifier contre les horrifiantes menaces qui les guettent. D’un homme qui n’est pas revenu indemne de ce qu’il appelle aujourd’hui son pèlerinage sur la Route de Tous les Périls, et qui milite activement en faveur de la conduite d’une sainte croisade qui permettrait d’y confiner les ennemis de l’Humanité.
Sur cette mer étrange et inhospitalière, Maître Honda a été confronté à une diversité d’épreuves insoutenables, au quotidien. Ce qui l’a le plus marqué reste néanmoins ses rencontres avec ces affabulations légendaires, ces choses qui ne peuvent pas, et qui ne doivent pas exister. Ces choses qui devraient rester confinées entre les remparts infranchissables de Calm Belt, et qui pourtant débordent depuis déjà bien longtemps sur le territoire des hommes, dans les mers bleues.
Il s’agit de créatures monstrueuses, des démons des abysses, qui se terrent dans leurs cités maudites, au fond des mers, là où eux seuls peuvent subsister. Malgré leurs apparences anthropomorphes, ils ne sont qu'une grotesque simagrée de ce que sont les hommes. En dépit de leur évidente intelligence, ils n’ont rien d’humains, et encore moins au sens moral du terme. Et ils ne sont pas les seuls. Les diables aux cornes infernales, les habitants du ciel et leur dangereuse sorcellerie, les monstruosités aux longs bras déformés. Tous ont pu lui montrer le peu de cas qu’ils faisaient des hommes, ainsi que du danger qu’ils représentent pour l’Humanité.
Et toutes ces choses ne constituent pas la seule menace que Maître Honda a en horreur. Car sur la Grande Voie, le mal peut prendre des formes insidieuses, et corrompre jusqu’au cœur, l’âme et le corps des hommes. Nous parlons bien sûr de ceux qui ont accueilli un démon en leur sein, en consommant l’un des fruits interdits, dans l’espoir d’obtenir des aptitudes surnaturelles. Ce sont des fous, des abominations que la nature elle-même a en horreur, au point de les avoir maudits en les refluant de ses eaux.
Keiichiro a consacré sa vie à l’étude et à l’extermination de ces créatures malfaisantes. Mais pas seulement. Car à la racine de sa xénophobie, au cœur de ses préoccupations, une seule cause subsiste : le bien de l’Humanité. Cet homme n’est pas un fou tordu, idiot, brutal, violent. Il s’agit exclusivement d’un bienfaiteur paternaliste, pragmatique, intelligent et déterminé. Et en plus de cela, il est visionnaire, et a su distinguer les bénéfices que les hommes pourraient tirer de l’étude de ces monstres.
C’est en bonne partie grâce à ce dernier point qu’il a su rallier des âmes à sa cause, au point d’être devenu une figure régulière de la cité théologique d’Inari, et d’y avoir fondé le Shomon-Kai. Sur l’île, on se réfère volontiers à lui en le qualifiant de « Maître de Culte », et on l’y tient en haute estime. En effet, ses préceptes ne se limitent pas à de la xénophobie aveugle et sanguinaire, mais comprennent de nombreux enseignements inspirés de la culture, des arts, des connaissances et de la technologie des ces peuples maudits. Ses messes publiques sont toujours l’occasion d’apprendre aux hommes comment améliorer leur quotidien, tout en les exhortant à ne pas se laisser engourdir par leur paisible quotidien. Car le Mal existe, et il se renforce.
Fort de cette philosophie, et convaincu qu’il est on ne peut plus légitime de combattre le feu par le feu, Maître Honda est devenu, au fil des décennies, un pratiquant émérite des arts surnaturels, notamment tels qu’employés par les anges et les abominations abyssales de la Route de Tous les Périls. Plusieurs de ses suivants les plus convaincus l’ont rejoint dans l’apprentissage de cette voie, de la même manière qu’ils s’efforcent tout autant que lui de percer les secrets des peuplades de la Grande Voie. Et petit à petit, à force de travaux, de recherches, d’études et de berries consacrés, leurs efforts finissent bel et bien par porter leurs fruits.
Contrairement aux autres sectes d’Inari, le Shomon-Kai est presque intégralement financé par les fonds personnels de maître Honda. Le chef de ce culte est en effet l’héritier, l’actionnaire principal, et le dernier entrepreneur à succès d’un réseau d’élevage, de boucherie et de restauration parfaitement intégré, couvrant notamment à lui seul 29% des parts de marché de la bovinerie des mers du Nord. Honda est d’ailleurs devenu, tout comme ses ancêtres, la principale égérie publicitaire de son entreprise : en témoigne l’affiche commerciale ci-dessus. Leur devise ? « Elever, tailler et vendre chair ! ».
Rumeur bleue : il convient de signaler que Honda n’a fait que reprendre et développer l’affaire familiale de boucherie, déjà bien en place depuis sept générations. Ainsi, cent ans plus tôt, le pirate Luffy a déclaré dans le chapitre 1104, page 39, cinquième verset, en haut à droite, que cette viande était très certainement la meilleure qu’il ait jamais gouté de toute sa vie. Joignant l’acte à la parole, le hors la loi a ainsi acheté des stocks de viandes pour près de 30 millions de berries. A noter qu’il ne s’agit probablement pas de la première, ni de la dernière fois qu’il ait fait ce genre de déclaration et commit pareille folie, mais que l’anecdote mérite d’être mentionnée.
Rumeur rouge : en vérité, la viande n’était pas à emporter, mais à consommer sur place. Et Luffy l’a fait. Deux fois.
Niveau évalué :Sur cette mer étrange et inhospitalière, Maître Honda a été confronté à une diversité d’épreuves insoutenables, au quotidien. Ce qui l’a le plus marqué reste néanmoins ses rencontres avec ces affabulations légendaires, ces choses qui ne peuvent pas, et qui ne doivent pas exister. Ces choses qui devraient rester confinées entre les remparts infranchissables de Calm Belt, et qui pourtant débordent depuis déjà bien longtemps sur le territoire des hommes, dans les mers bleues.
Il s’agit de créatures monstrueuses, des démons des abysses, qui se terrent dans leurs cités maudites, au fond des mers, là où eux seuls peuvent subsister. Malgré leurs apparences anthropomorphes, ils ne sont qu'une grotesque simagrée de ce que sont les hommes. En dépit de leur évidente intelligence, ils n’ont rien d’humains, et encore moins au sens moral du terme. Et ils ne sont pas les seuls. Les diables aux cornes infernales, les habitants du ciel et leur dangereuse sorcellerie, les monstruosités aux longs bras déformés. Tous ont pu lui montrer le peu de cas qu’ils faisaient des hommes, ainsi que du danger qu’ils représentent pour l’Humanité.
Et toutes ces choses ne constituent pas la seule menace que Maître Honda a en horreur. Car sur la Grande Voie, le mal peut prendre des formes insidieuses, et corrompre jusqu’au cœur, l’âme et le corps des hommes. Nous parlons bien sûr de ceux qui ont accueilli un démon en leur sein, en consommant l’un des fruits interdits, dans l’espoir d’obtenir des aptitudes surnaturelles. Ce sont des fous, des abominations que la nature elle-même a en horreur, au point de les avoir maudits en les refluant de ses eaux.
Keiichiro a consacré sa vie à l’étude et à l’extermination de ces créatures malfaisantes. Mais pas seulement. Car à la racine de sa xénophobie, au cœur de ses préoccupations, une seule cause subsiste : le bien de l’Humanité. Cet homme n’est pas un fou tordu, idiot, brutal, violent. Il s’agit exclusivement d’un bienfaiteur paternaliste, pragmatique, intelligent et déterminé. Et en plus de cela, il est visionnaire, et a su distinguer les bénéfices que les hommes pourraient tirer de l’étude de ces monstres.
C’est en bonne partie grâce à ce dernier point qu’il a su rallier des âmes à sa cause, au point d’être devenu une figure régulière de la cité théologique d’Inari, et d’y avoir fondé le Shomon-Kai. Sur l’île, on se réfère volontiers à lui en le qualifiant de « Maître de Culte », et on l’y tient en haute estime. En effet, ses préceptes ne se limitent pas à de la xénophobie aveugle et sanguinaire, mais comprennent de nombreux enseignements inspirés de la culture, des arts, des connaissances et de la technologie des ces peuples maudits. Ses messes publiques sont toujours l’occasion d’apprendre aux hommes comment améliorer leur quotidien, tout en les exhortant à ne pas se laisser engourdir par leur paisible quotidien. Car le Mal existe, et il se renforce.
Fort de cette philosophie, et convaincu qu’il est on ne peut plus légitime de combattre le feu par le feu, Maître Honda est devenu, au fil des décennies, un pratiquant émérite des arts surnaturels, notamment tels qu’employés par les anges et les abominations abyssales de la Route de Tous les Périls. Plusieurs de ses suivants les plus convaincus l’ont rejoint dans l’apprentissage de cette voie, de la même manière qu’ils s’efforcent tout autant que lui de percer les secrets des peuplades de la Grande Voie. Et petit à petit, à force de travaux, de recherches, d’études et de berries consacrés, leurs efforts finissent bel et bien par porter leurs fruits.
Contrairement aux autres sectes d’Inari, le Shomon-Kai est presque intégralement financé par les fonds personnels de maître Honda. Le chef de ce culte est en effet l’héritier, l’actionnaire principal, et le dernier entrepreneur à succès d’un réseau d’élevage, de boucherie et de restauration parfaitement intégré, couvrant notamment à lui seul 29% des parts de marché de la bovinerie des mers du Nord. Honda est d’ailleurs devenu, tout comme ses ancêtres, la principale égérie publicitaire de son entreprise : en témoigne l’affiche commerciale ci-dessus. Leur devise ? « Elever, tailler et vendre chair ! ».
Rumeur bleue : il convient de signaler que Honda n’a fait que reprendre et développer l’affaire familiale de boucherie, déjà bien en place depuis sept générations. Ainsi, cent ans plus tôt, le pirate Luffy a déclaré dans le chapitre 1104, page 39, cinquième verset, en haut à droite, que cette viande était très certainement la meilleure qu’il ait jamais gouté de toute sa vie. Joignant l’acte à la parole, le hors la loi a ainsi acheté des stocks de viandes pour près de 30 millions de berries. A noter qu’il ne s’agit probablement pas de la première, ni de la dernière fois qu’il ait fait ce genre de déclaration et commit pareille folie, mais que l’anecdote mérite d’être mentionnée.
Rumeur rouge : en vérité, la viande n’était pas à emporter, mais à consommer sur place. Et Luffy l’a fait. Deux fois.
Dorikis : XxX avec son seul corps, XxXxX quand il porte sa tenue de Maître de Culte absolument truffée de dials dans tous les sens.
PP : +406
PI : 1
Localisation : North Blue généralement, il se partage entre Inari et ses affaires, mais peut très bien être convié, décider d’intervenir ou aller prêcher ailleurs sur les bleues
Créateur du PNJ : Sigurd
Habiletés/Pouvoirs :
-Véritable maître dans le maniement, l’usage, l’entretien et l’utilisation combinée de dials. Bien qu’il ne connaisse pas tous les coquillages existants, soyez sûr qu’il consacrera les semaines d’études qu’il faut face à chaque nouveau modèle qu’il rencontrera. Il est d’ailleurs de notoriété commune chez les aventuriers que le Shomon-Kai paie au prix fort les dials que l’on peut apporter à la secte.
-Maîtrise, ou ne maîtrise pas (parce qu’on s’en carre) le karaté aquatique, à la discrétion du staff. Dans tous les cas, il continue de faire discrètement capturer, acheter, observer et disséquer des hommes-poissons afin d’avancer les recherches, parce qu’il parait que cette étrange sorcellerie a des origines physiologiques. Eh bien qu’à cela ne tienne, en voici la conclusion logique.
-Dispose d’un rire typé des bienfaiteurs un peu frappés, mais dans le bon : Oh ! Oh ! Oh !
-Maîtrise, ou ne maîtrise pas (parce qu’on s’en carre) le karaté aquatique, à la discrétion du staff. Dans tous les cas, il continue de faire discrètement capturer, acheter, observer et disséquer des hommes-poissons afin d’avancer les recherches, parce qu’il parait que cette étrange sorcellerie a des origines physiologiques. Eh bien qu’à cela ne tienne, en voici la conclusion logique.
-Dispose d’un rire typé des bienfaiteurs un peu frappés, mais dans le bon : Oh ! Oh ! Oh !
Savannah Barbabsente
Fléau des mers du Nord
Dorikis : 800
PP : -26
PI : -107
PRIME : 44 KK
Localisation : North Blue, tranche septentrionale en particulier
Créateur du PNJ : Sigurd
Habiletés/Pouvoirs :
Fléau des mers du Nord
PFWAFHAFHAFHAFHA !
Un fléau des mers du Nord, opérant depuis quelques années dans la frange septentrionale de cet océan. Capitaine pirate parmi tant d’autres, mais à l’allure reconnaissable : une imposante figure d’acier, un invincible monstre de métal, brandissant deux lourds marteaux de guerre lors des abordages auxquels il prend part.
A ses ordres, l’équipage de l’Arvato, une bande de deux centaines de pirates qui a trouvé un second souffle avec l’avènement de Barbabsente. Il s’agit d’un des multiples équipages de pirates disposant d’un groupe fixe de Bark Knights, ces étranges pirates armoriés qui révèlent toute l’étendue de leurs talents dans la mêlée généralisée d’un abordage de navire. Sur l’Arvato, la majorité des pillages se font sur des galions en pleine mer, et tous les combats se gagnent en soutenant l’avancée triomphante du groupe des combattants cuirassés.
Pour ce faire, le navire dispose d’un mortier dont les projectiles peuvent être incendiaires, de flancs renforcés capable de se faire éperonner sans sourciller, d'une manœuvrabilité proprement phénoménale (dérapages éclairs et virages à 90° sans perte de vitesse), et d'un pont mécanique régulièrement utilisé pour faire transiter les Bark Knight jusqu'au pont des navires attaqués.
Barbabsente n'a pas l'envergure suffisante pour que les forces de l'ordre se soient intéressées à son historique. De même, la marine ne dispose que d'une seule photo de la pirate sans son casque, inscrite sur près de la moitié de ses avis de recherche. On ne la voit que de dos, les cheveux recouverts d'un filet, le tout laissant suggérer un certain volume. Une seule chose est sûre: il s'agit d'une femme aux cheveux de jade. Tous les témoignages recueillis à son sujet précisent qu'il s'agit néanmoins d'une femme splendide.
Moins d'un an plus tôt, pourtant, l'équipage de l'Arvato a eu la mauvaise idée d'aborder un navire militaire à proximité de Calm Belt, et a vu le combat, déjà parti en sa défaveur, virer au chaos le plus complet quand un monstre marin a émergé pour l'occasion. Affaiblis, effrayés et mis en déroute, les pirates ont été contraints de s'enfuir, vite et loin.
Pendant plusieurs mois, on n’a plus entendu parler de l’Arvato, et tout portait à croire que sa capitaine avait péri au cours de ce funeste combat.
Ceci, jusqu’au jour où…
Niveau évalué :A ses ordres, l’équipage de l’Arvato, une bande de deux centaines de pirates qui a trouvé un second souffle avec l’avènement de Barbabsente. Il s’agit d’un des multiples équipages de pirates disposant d’un groupe fixe de Bark Knights, ces étranges pirates armoriés qui révèlent toute l’étendue de leurs talents dans la mêlée généralisée d’un abordage de navire. Sur l’Arvato, la majorité des pillages se font sur des galions en pleine mer, et tous les combats se gagnent en soutenant l’avancée triomphante du groupe des combattants cuirassés.
Pour ce faire, le navire dispose d’un mortier dont les projectiles peuvent être incendiaires, de flancs renforcés capable de se faire éperonner sans sourciller, d'une manœuvrabilité proprement phénoménale (dérapages éclairs et virages à 90° sans perte de vitesse), et d'un pont mécanique régulièrement utilisé pour faire transiter les Bark Knight jusqu'au pont des navires attaqués.
Barbabsente n'a pas l'envergure suffisante pour que les forces de l'ordre se soient intéressées à son historique. De même, la marine ne dispose que d'une seule photo de la pirate sans son casque, inscrite sur près de la moitié de ses avis de recherche. On ne la voit que de dos, les cheveux recouverts d'un filet, le tout laissant suggérer un certain volume. Une seule chose est sûre: il s'agit d'une femme aux cheveux de jade. Tous les témoignages recueillis à son sujet précisent qu'il s'agit néanmoins d'une femme splendide.
Moins d'un an plus tôt, pourtant, l'équipage de l'Arvato a eu la mauvaise idée d'aborder un navire militaire à proximité de Calm Belt, et a vu le combat, déjà parti en sa défaveur, virer au chaos le plus complet quand un monstre marin a émergé pour l'occasion. Affaiblis, effrayés et mis en déroute, les pirates ont été contraints de s'enfuir, vite et loin.
Pendant plusieurs mois, on n’a plus entendu parler de l’Arvato, et tout portait à croire que sa capitaine avait péri au cours de ce funeste combat.
Ceci, jusqu’au jour où…
Dorikis : 800
PP : -26
PI : -107
PRIME : 44 KK
Localisation : North Blue, tranche septentrionale en particulier
Créateur du PNJ : Sigurd
Habiletés/Pouvoirs :
Bark Knight : Barbabsente est une Bark Knight normalement compétente, ce qui signifie qu’en plus de porter une armure personnalisée selon ses habitudes et ses capacités, elle sait la manier très efficacement. La guerrière ne se contentera pas d’encaisser passivement les coups : chaque attaque qu’elle reçoit fait l’objet d’un positionnement de sa part, et elle essaiera systématiquement d’accueillir les chocs en leur présentant les parties les plus résistantes et les plus adaptées de sa carapace d’acier. Bien souvent, cela signifiera son torse, et elle s’en tirera avec des dommages minimes. Et même dans un univers de manga bourrinozord, un Bark Knight ne craint pas le moins du monde que l’on éventre son armure d’un simple coup de sabre. Ils n’esquivent pas les attaques : ils font mieux.
Théodore : sous son casque de guerrière réside Théodore, l'escargophone miniature de la pirate, qui lui permet de diffuser des directives à tout l'équipage même plongée au coeur des combats. Il lui sert notamment à donner des ordres à ses artilleurs de soutien : ainsi, Barbabsente utilise son mortier de la même façon qu’on jouerait à Touché-Coulé, en poussant le vice jusqu’à nommer les cases qu’elle cible. Ses artilleurs comprennent d’ailleurs parfaitement des ordres tels que « Incendiaire en F7 ».
Affinité Abyssale : certaines personnes ont un don avec les chats, d’autres des facilités avec les chevaux, et ainsi de suite. Il parait même que certains individus d’exception arrivent à comprendre les femmes.
Elle, c’est plutôt les poissons et les gros mollusques, son truc. Gros dans le sens « monstres marins », bien sûr. Elle ne leur parle pas, eux ne la comprennent pas davantage qu’un autre humain. Et pourtant, ils s’attirent. Une étrange curiosité, une fascination réciproque qui les lie. Comme s’ils se connaissaient, et cherchaient à se reconnaître. Comme s’ils se reconnaissaient, et cherchaient à mieux se connaître. Comme s’ils avaient quelque chose en commun, mais qu’ils l’avaient oublié. Quelque part. Ailleurs.
Sur la base de ces timides interactions, des relations plus solides peuvent être construites. Savannah est ainsi parvenue à dresser, dans une certaine mesure, la première et la seule créature marine avec laquelle elle a pu avoir un contact privilégié. Un véritable crabe géant, qui mesure globalement le tiers de son navire, rien que ça.
Note : monstre marin ne signifie bien évidemment pas roi des mers, de la même manière que fruit du démon ne signifie pas logia divin mythique de la pizza nucléaire à huit pattes du divin royal empathique.
Théodore : sous son casque de guerrière réside Théodore, l'escargophone miniature de la pirate, qui lui permet de diffuser des directives à tout l'équipage même plongée au coeur des combats. Il lui sert notamment à donner des ordres à ses artilleurs de soutien : ainsi, Barbabsente utilise son mortier de la même façon qu’on jouerait à Touché-Coulé, en poussant le vice jusqu’à nommer les cases qu’elle cible. Ses artilleurs comprennent d’ailleurs parfaitement des ordres tels que « Incendiaire en F7 ».
Affinité Abyssale : certaines personnes ont un don avec les chats, d’autres des facilités avec les chevaux, et ainsi de suite. Il parait même que certains individus d’exception arrivent à comprendre les femmes.
Elle, c’est plutôt les poissons et les gros mollusques, son truc. Gros dans le sens « monstres marins », bien sûr. Elle ne leur parle pas, eux ne la comprennent pas davantage qu’un autre humain. Et pourtant, ils s’attirent. Une étrange curiosité, une fascination réciproque qui les lie. Comme s’ils se connaissaient, et cherchaient à se reconnaître. Comme s’ils se reconnaissaient, et cherchaient à mieux se connaître. Comme s’ils avaient quelque chose en commun, mais qu’ils l’avaient oublié. Quelque part. Ailleurs.
Sur la base de ces timides interactions, des relations plus solides peuvent être construites. Savannah est ainsi parvenue à dresser, dans une certaine mesure, la première et la seule créature marine avec laquelle elle a pu avoir un contact privilégié. Un véritable crabe géant, qui mesure globalement le tiers de son navire, rien que ça.
Note : monstre marin ne signifie bien évidemment pas roi des mers, de la même manière que fruit du démon ne signifie pas logia divin mythique de la pizza nucléaire à huit pattes du divin royal empathique.