>> Alenor Theneryl <<
Pseudonyme : Le Chasseur Age: 30 ans Sexe : Homme Race : Humain Métier : Vétérinaire Groupe : chasseurs de primes But : Récupérer la prime du Seigneur des pirates pour être reconnu comme le plus grand des chasseurs. Fruit du démon ou Aptitude que vous désirez posséder après votre validation :Fruit Zoan des insectes : Araignée Particularité Physique : Œil de l'aigle : Cet œil, spécifique à la lignée des Alenor, renferme un étrange pouvoir. Souvent comparé aux yeux acérés de nos chers amis les rapaces, il permet de voir avec l'acuité et la précision d'un aigle, voir bien plus si celui-ci est entrainé (à spécifier dans le futur avec accord admin bien sûr). Ce qui forcément aide beaucoup pour la chasse entre autres. Équipements : Voici une petite liste de ce que possède notre cher ami Theneryl : - un fusil de sniper long distance - un couteau de chasse en tamahagane (le métal des katana) - Un nécessaire de survie : sac de couchage, corde, de quoi faire du feu, aiguille et fil. - Un petit bateau à voile serait un gros plus. Codes du règlement (2) : Parrain : J'ai pas de parrain je suis seul au monde ! Ce compte est-il un DC ? : non Si oui, quel @ l'a autorisé ? : ... |
>> Physique Une silhouette marche à contre-jour. Le soleil découpe de façon assez nette sa haute stature musclée aux bras élancés qui marche d'un pas souple et félin vers vous. Haute d'1m90 environ elle vous regarde et, sans trop savoir comment, son regard vous transperce de part en part. Vous vous sentez comme épié par un faucon alors que vous portez la peau d'un écureuil. La silhouette, qui au prime abord vous parait noir à cause du soleil, se confirme être assez sombre de peau. Les nuances balançant entre l’obscurité de la nuit et la couleur chatoyante du bronze selon si les rayons du soleil y déposent leurs caresses. L’homme, car c’est bien un homme, aux cheveux long et noirs assemblés par un bandana et cascadant jusqu'à ses épaules en tresses, vous parle de sa voix grave. Une voix ressemblant plus aux tonalités de l’ours que de la douce colombe. L’homme fronce les sourcils accentuant par là son visage aux traits sévères et son regard pénétrant. Puis d’un coup il claque des doigts devant vos yeux. « Hey ho tu m’écoutes ?! » Revenant à vous (reprenez votre respiration avant de vous évanouir s’il vous plait) vous réalisez que le torse de cet homme est nu et marqué d’un tatouage tribal qui a l’allure d’un totem de différents animaux. Son nez droit et fort ainsi que sa lèvre inférieure sont percés d’un anneau en or. Portant un couteau de chasse à la taille et un fusil à l’épaule il se présente à vous. « Theneryl Alenor heureux de vous rencontrer. » Vous ne pouvez que remarquer qu’il ne sourit pas, laissant l'impression qu'il ne sait pas comment s’y prendre. Par ailleurs, tous ses gestes semblent calculés pour éviter les mouvements inutiles. Il vous regarde ainsi attendant semble-t-il une réponse. >> Psychologie Theneryl, ce bel homme cuivré a fini par s'assoir près de vous et par vous parler. De son visage de marbre vous avez certainement dû vous douter qu’il n’était pas très doué pour exprimer ses sentiments. Mais cela n’a pas empêché, au fil de votre discussion, de percevoir un bon fond en lui. Aimant les animaux au point de devenir vétérinaire, il n’en reste pas moins chasseur dans l’âme. Sa passion ? Traquer les bêtes les plus féroces existant sur terre. Sa dévotion ? Soigner les animaux blessés. Jamais il ne tua par haine ou vengeance. Jamais il ne blessa par cruauté. Quand il affrontait un animal c’est le respect et la reconnaissance qui émanait de lui. Tuant pour se nourrir et se vêtir, parfois par honneur, il ne perdait rien et consommait, vendait ou utilisait tout. Mais laissons là les affaires des animaux et voyons pour les hommes. Pour cela on ne s’éloigne finalement que très peu du premier discours. Pour Theneryl homme et bête sont sur un pied d’égalité. Il ne traque ou ne poursuit les hommes que pour deux choses : l’honneur ou survivre. Ainsi, c’est tout naturellement qu’il considère les pirates comme étant des proies, au même titre que l’ours ou le dragon le plus féroce. Néanmoins il fait une distinction. Homme d’honneur, il se refuse d’attaquer femme et enfant pour celui-ci. D'un autre côté, à plusieurs reprises, il n’a pas hésité à ne pas montrer le même respect qu’il porte aux animaux à des hommes sans foi ni loi. Une phrase revenait souvent à sa bouche en parlant de certains pirates qu’il avait capturé : « Un chien emplie de gale, on l’abat. Inutile qu’il souffre inutilement et face souffrir les autres alors que sa fin et inéluctable. » C'est sur cette phrase, le regard toujours aussi perçant, qu'il vous fit son premier sourire. Mais laissez moi maintenant vous raconter son histoire. >> Biographie Chapitre 1 : an 1595 La respiration était saccadée. Les pas rapides. L’homme et la bête ne faisaient qu’un. Ombres dans la nuit, ils passaient presque pour des illusions dans cette forêt dense d’arbres feuillus. L’homme et le loup courait à tout allure. Escaladant les pentes escarpées comme s’il s’était s’agit d’escaliers sculptés. Traversant les cours d’eau sans même les voir. Un cri retentit dans la nuit. Un cri d’enfant. Le cri de la vie. « Vite Machiko ! Vite dépêchons nous ! » L’homme allongea la foulé suivit de prêt par son compagnon à quatre pattes. Il finit par déboucher dans une clairière au pied d’une falaise. Une maison en bois, adossée à celle-ci, éclairait la large bande de terre herbue de sa lumière aux fenêtres. Tel un phare guidant un bateau entrant au port, l’homme se dirigea vers cette source lumineuse d’où provenaient les cris. Incapable d’attendre il ouvrit la porte avec violence pour se jeter à l’intérieur. « Mon fils ! Qu’on me montre mon fils ! » Les Sages-Femmes se retournèrent en sursautant, l’une d’elle évitant de peu de faire tomber un petit paquet gigotant. Une femme, la mère de l’enfant, accueillit l’homme avec un sourire fatigué. « Rodryl tu es rentré. » « Oui, Carlyne, mon amour. J’ai couru à travers la montagne dès que j’ai appris la nouvelle. Les aigles messagers me l’ont apportée. » L’homme s’approcha du petit paquet après être venu embrasser sa femme. L’attrapa délicatement et posa pour la première fois son regard sur la chair de sa chair. Machiko vint alors renifler les draps et Rodryl s’accroupit pour lui montrer l’enfant. «Machiko. Laisse-moi te présenter l’enfant de mon esprit : Theneryl. Il sera digne du nom de son grand père Theneryl le borgne qui chassa et tua l’ours Trois-Griffes, la terreur du sommet. » Un sourire de fierté passa sur son visage. Et il embrassa le front du bébé qui s’endormait déjà dans ses bras. « Mon aimée. Tu as bien travaillé. Nous l’élèverons pour qu’il devienne le plus grand chasseur jamais connu sur les Blues. » Carlyne hocha la tête et sourit à son mari avec fierté. Elle pouvait enfin mourir l’esprit tranquille. Rodryl remarqua enfin l’odeur de sang qui imprégnait la pièce pendant que les yeux de sa femme se fermaient vers un sommeil éternel. Chapitre 2 : an 1613 Theneryl marchait sur un sentier au sommet de la falaise qui surplombait sa maison sur 200 mètres. Il jeta un œil en contrebas et aperçu un écureuil qui courrait vers un des arbres qui bordait la clairière. De toute évidence il était en train de refaire sa réserve de noisettes pour l’hiver. Un sourire léger apparut sur son visage quand la brise vint caresser celui-ci comme pour l'accueillir en cette belle matinée de chasse. Il frissonna alors soudain, non pas de froid mais d’excitation, et son sourire s’agrandit. Ce jour était spécial sur l’île. C’était le jour et les ‘enfants’ pouvaient devenir des adultes. Le grade et le statut social initial de l’homme ou la femme était définit par la qualité du trophée rapporté. Ainsi en était-il sur « l’île des chasseurs » de South Blue. Cette île était réputée pour sa population de chasseurs de toutes sortes qui lui avait valu son nom. Que ce soit sur terre, sur ou dans la mer ou encore dans les cieux, aucune proie ne pouvait échapper aux fiers habitants de cette île. Du moins c’est ce que l’on racontait. Et après 18 ans de vie, d’entrainement et de traque, le voilà qui était arrivé à ce moment fatidique qui ferait de lui un chasseur à part entière. C’est plongé dans ses pensées et souvenir qu’il remarqua l’approche de ses compagnons de chasses. Il se retourna, un peu à regret devant la beauté du paysage montagnard, pour les accueillir. Ils étaient deux. D’à peine quelques mois ses ainées ils avaient atteint leur 18ème printemps la même année et avaient toujours chassé avec lui. Royce, un homme d’une tête de moins que lui, aussi blanc que lui était noir, blond où là il était sombre, vint lui donner une tape amical à l’épaule. Odylle quant à elle était une fille d’une grande beauté qui avait la peau halée par une vie au grand air. Ou était-ce naturel ? Theneryl ne s’en souvenait pas. Elle vint lui donner une accolade fraternelle et un sourire de ses yeux d’ambre et de ses lèvres de déesses pendant que ses cheveux ondulés aux couleurs de miel lui touchaient l’épaule. Notre ami noir secoua la tête légèrement. Elle lui tournait toujours autant la tête. Aucun ne parla. Tous savaient ce qu’ils devaient faire et leurs trois corps fonctionnaient comme un seul. Ils avaient repérée une semaine plutôt une troupe de cervidé qui descendait la montagne. Ils avaient décidé d’en chasser pas moins de cinq bêtes pour faire un festin le lendemain. Ainsi, sur un signe de Theneryl ils s’avancèrent dans la forêt chacun surveillant les arrières des autres. *** Ils avançaient de concert, semblant ne pas se soucier de la densité de la forêt. Ils arrivèrent finalement à une clairière où coulait une petite rivière. Theneryl goutta tout de suite le vent et s’éloigna de ses compères. Le plan était simple. Il se placerait contre le vent et abattrait deux bêtes de son fusil les faisant fuir vers ses deux amis qui s’occuperaient des trois derniers. Il se plaqua au sol, se recouvrit de terre et de broussailles et se mit en position. Il n’avait nul besoin de lunettes de visée. Ses yeux, héritage de sa mère morte, lui permettait de percevoir parfaitement à grande distance. Ils attendaient depuis plus d’une heure quand il aperçut enfin les cervidés à lauré de la clairière qui humaient l’air pour vérifier le danger. Il ne bougea pas d’un pouce. Aussi immobile qu’une pierre il attendit. Les animaux finir par s’avancer dans la clairière poussé par la soif. Ainsi il retint sa respiration. Trouva ses deux cibles. « Ni femme ! Ni enfant ! ». Il tira ! Coup sur coup. Relâcha sa respiration et inspira emplissant ses poumons. Pendant ce temps le troupeau fuyait tandis que deux jeunes mâles à peine adultes à la chair tendre et ferme s’affaissaient dans la rivière sans vie. Il se releva de sa cachette. Terre et broussaille dévoilant son corps noir et musclé. Il rejoint ses proies et d’un coup de couteau bien placé les égorgea pour mettre fin à leur souffrance inutile. Il ferma les yeux. « Merci à vous mes frères. De votre chair nous festoierons et prierons pour la paix de votre âme. » Il fut alors rejoint par ses camarades tirant derrière eux la carcasse de trois autres animaux leur visage souriant. Et c’est dans la joie et la bonne humeur qu’ils dépecèrent, mangèrent foie et cœur chaud et rentrèrent au village ou tout le monde les attendaient *** Flamme et fumée. Voilà ce qui accueillit nos trois compères. Le village était en flamme. Un bateau gigantesque quittait son port et se dirigeait vers le large. Des corps et du sang. Les villageois, tous de fier pêcheurs et chasseurs, gisaient partout dans le village. Les maisons avaient été saccagées et pillées. La stupeur puis la peur parcourut notre trio. Ils coururent tous vers la place central du village où était sensés les attendre leur proches. Laissant sur place leurs prises, ils trouvèrent un attroupement de gens devant la mairie et les rejoignirent. Odylle fut la première à prendre la parole. « Qu’est ce qui s’est passé ? » Les hommes et les femmes se retournèrent. Ils avaient combattu et cela se voyait. Le maire de la ville s’avança. « Ah les enfants vous voilà de retour. Quel soulagement. » « Que s’est-il passé ? Comment vont nos parents ? » Le visage du Maire se décomposa. Il s’approcha d’Odylle et la prit par les épaules. « Mon enfant il te faut être forte. Tes parents ont voulu protéger votre bateau et . . . » « NOOOOOOOON !! » Odylle cria et s’affaissa au sol. Des larmes jaillissaient de ses yeux telle l’eau d’une source. Tout le monde se tut. La peine étreignait le cœur de chacun. Chapitre 3 : an 1615 « Alors toi aussi tu vas partir ? » Odylle se tenait dans l’encadrement de la porte. Theneryl, en train de faire son paquetage dans sa chambre la regarda le visage inexpressif. « Oui. Il le faut et tu le sais. Il est temps d’aller faire payer à ces pirates ce qu’ils ont fait au village. » Elle s’approcha de lui et tout à coup, comme n’y tenant plus, se jeta sur lui pour le prendre dans ses bras. « Je t’en prie ne t’en vas pas. Tu es le seul de notre meute qui reste. Royce nous a déjà abandonné et si toi aussi tu pars je me retrouverais seule. » Theneryl se tourna vers elle et lui pris la main. Ses yeux de faucon brillaient d’une lueur nouvelle. « Odylle ! Viens avec moi. À nous deux nous retrouverons Royce et ensemble, la meute reformée, nous traquerons ces pirates pour les exterminer. Faisons leur payer ce qu’ils ont fait à tes parents.» La jeune fille recula comme s’il l’avait soudainement frappé. Elle regarda Theneryl comme perdu, ne semblant pas reconnaitre son ami d’enfance. « Non Theneryl. Tu sais que c’est mal. Nous sommes des chasseurs pas des meurtriers. » C’est alors qu’arriva une chose qui ne s’était pas produit en 20 ans de vie et d’amitié commune. Theneryl s’emporta et cria. La rage venait de prendre le dessus. « ALORS QUOI ?! ON RESTE AU VILLAGE ET ON LES LAISSE S’EN TIRER ? ON OUBLIE QU’ILS ONT TUÉS ET MASSACRÉS LA MOITIER DE NOS AMIS ? » Il sembla chercher son calme devant la mine déconfite de la jeune femme. Puis d’un air résolu finit par fermer son sac et le mis sur son épaule gauche, l’autre déjà encombrée de son fusil. Il se dirigea vers la porte et sur le seuil marqua un temps d’arrêt. « Tu peux rester ici Odylle, protège le village. Quand je reviendrais sur cette île mon nom sera connu comme étant celui du plus grand chasseur de toutes les Blues. Mais pour le moment, il y a un chien galeux qu’il faut que j’aide à mourir. » Et il sortit de la chambre. Arrivé dans le séjour où un feu brulait une voix l’interpella. « Où tu crois aller comme ça garçon ? » « Je m’en vais à la chasse père. » L’homme nommé Rodryl se leva de son fauteuil. Il était aussi massif qu’un ours. La peau aussi noire que l’ébène. « Tu es drôlement chargé pour une chasse en montagne. » « Ma chasse cette fois va m’emmener au-delà des mers père. Tu m’as toujours dit qu’il n’y avait pas plus dangereuse bête que l’homme. Il me faut le découvrir par moi-même maintenant. » L’ours le regarda. Puis, lentement hocha la tête. D’un mouvement lent de la main il détacha un collier aux griffes d’ours de son cou et le tendit à son fils. « Tiens prend ceci. Il a appartenu à ta mère, et son père, ton grand père, l’a fabriqué avec les griffes de la Terreur du Sommet. C’était les trois dernières griffes qui lui restait, les plus dangereuses. » Theneryl accepta le présent en silence, son regard exprimait toute la reconnaissance du monde envers ce père qui lui avait tout appris. Une reconnaissance qui se passait de mot. Il se dirigea donc vers la porte et personne ne le retint. À la lisière de la forêt il se retourna une dernière fois et aperçu Odylle qui le regardait de la fenêtre de sa propre chambre. Ce fut sa dernière vision d’elle. Theneryl arriva au port et embarqua dans un bateau menant à une des îles proches, l’île du karaté. Là il mènerait son enquête. Là s’étaient dirigés les pirates après le pillage. Là les avait suivi Royce, le troisième membre de sa meute. *** Trois jours s’étaient écoulés depuis son arrivé sur l’île du Karaté. Il aimait bien celle-ci et ses habitants. Des gens simples et bourrus, assez similaires à son propre peuple. Il passait leur vie à la perfection de leur art. Néanmoins, pas une piste sur ses pirates. Personne ne se rappelait d’un navire à la voile noire frappée d’une tête de mort et d’une ancre il y a deux ans. C’était-il trompé d’île ? Avaient-ils seulement fait escale à ce port ? Et Royce où était-il dans ce cas ? C’est emplit de doutes et de questions qu’il entra dans une taverne et commanda une bière. La vente récente de ses peaux et abats lui avait permis d’avoir de l’argent pour vivre deux semaines. Après ça il lui faudrait penser à un moyen de subvenir à ses moyens. Il sirotait sa bière en marmonnant quand il entendit de l’agitation dehors. Des bruits de combat et de corps qui s’entrechoques. Grognement et cris de guerre l’attirèrent et il jeta un œil dehors. C’était, semblerait-il un combat habituel, sur cette île. Deux écoles qui s’affrontaient régulièrement pour déterminer le style le plus puissant. Mais c’était sans compter que le combat se déplace. Celui-ci finit dans la taverne. Theneryl se retrouva alors forcer à devoir esquiver coups de poing et de pieds pour éviter de finir dans les pommes. Tout à coup encerclé il ne trouva pas meilleur manière pour s’en sortir que de lui-même asséner des coups et se frayer un chemin. Ce fut une énorme erreur. Les hommes, qui jusqu’à maintenant l’ignoraient, prirent son attitude pour un défi et l’attaquèrent. Il se mit alors à échanger coup sur coup, en recevant autant qu’il en donnait, jusqu’à ce qu’un homme se dresse devant lui. Il tenta de lui assener un coup de poing direct mais l’homme sourit et le dévia comme s’il n’était rien pour lui. Puis d’un mouvement rapide et gracieux il tourna sur lui-même et donna un coup de talon à l’arrière du crâne de Theneryl qui s’évanouit pour de bon. *** Un mal de crâne horrible vrillait la tête de notre malchanceux héros. Il était étalé à terre, sur le sol de la taverne, au milieu d’autres hommes qui avaient été vaincus. Il se relevait difficilement quand on lui tendit la main. Il la saisit reconnaissant et ce n’est qu’après qu’il reconnut son adversaire. Celui-ci lui souriait de toutes ses dents et de ses yeux. Theneryl quant à lui avait toujours le visage de marbre. « Allons jeune homme un peu d’entrain ! Vous vous êtes bien battu vous pouvez être fier de vous. » Theneryl ne l’était pas, fier de lui. Il avait espéré mettre au pied tout un équipage de pirate ave ses technique de chasse, et voilà que, dans une bagarre de taverne il se faisait mettre à terre. Il n’en menait pas large mais ne le montrait pas. Puis il revint à lui et au présent quand l’homme commença à tourner autour de lui tout en lui pétrissant le corps de partout. « Que . . . Mais que faites-vous ? » Theneryl s’était reculé alarmé. L’homme s’arrêta et le regarda songeur. Puis tout sourire hocha la tête l’air de confirmer quelque pensée secrète.« Bien mon gars tu feras l’affaire. J’ai vu à ton paquetage que t’étais un de ces mecs de l’île de chasse. Et ta un corps assez bien foutu . . . » Il regarda Theneryl avec une petite lueur dans les yeux ce qui ne fit rien pour rassurer celui-ci. « Que dirais-tu de devenir mon apprenti ? Je t’apprendrais à te battre. T’as les capacités pour faire un bon combattant. Ça t’intéresse ? Bien sûr ça ne sera pas gratuit. En échange de mon enseignement, du gîte et du couvert, tu devras chasser pour mon dojo. Il n’y a rien de mieux que de la viande fraiche pour parfaire le menu d’un guerrier.» Theneryl resta littéralement bouche bée. L’idée fit son petit bonhomme de chemin dans son cerveau et le cloua un instant sur place. Puis il acquiesça toujours silencieux. « Bien ! Appel moi maintenant Maitre Soutaro. Et toi c’est quoi ton nom ?» « Appelez-moi Theneryl, maitre Soutaro. » Le maitre hocha la tête puis d’un autre mouvement de tête indiqua les hommes entassés sur le sol. « Bon ben première leçon. On ne laisse pas ses camarades derrière soi. Aller va les ramasser et met dans la brouette qui est dehors. » Et Theneryl s’exécuta. Chapitre 4 : an 1625 Dix ans c’était écoulé depuis la bagarre dans la taverne. Dix ans pendant lesquels Theneryl découvrit à quel point il était faible et à quel point il souhaitait devenir fort. C’est donc à l’âge de 30 ans qu’il décida de reprendre la mer à partir de l’île du Karaté pour partir à la recherche de l’équipage qui avait attaqué son village. La seule piste qu’il avait eu jusqu’ici c’est qu’on aurait aperçu le bateau se dirigeant vers GrandLine. Et c’est là qu’il allait se diriger. Mais avant ça il lui faudrait trouver un bateau. Et peut-être un équipage. C’est en arrivant au port qu’il se remémora les dix années passés. Il s’était énormément entrainé aux arts martiaux. Chassé tous les jours pour nourrir le dojo aux disciples affamés. Parfois devant combattre des gorilles karatéka ou des félins ninjas. Il avait aussi souvent défendu l’île contre les pirates et avait découvert le système des primes. Depuis, il avait chassé les pirates à de nombreuses reprise dans le cadre de son entrainement. Il se sentait fin prêt. L’aventure l’appelait. Sa légende naissait. >> Test RP Le Test rp est obligatoire, il vous sera donné par le modérateur responsable de la section présentation. Faire un test rp avant l'intervention sera totalement inutile : il ne comptera pas. Quand vous estimez avoir terminé votre présentation, signalez le et demandez votre test RP. Pour plus de lisibilité vous pouvez aussi l'indiquer dans le sous-titre de votre présentation [En attente de Test RP] Plus ce sera visible, moins vous avez de chance que les modérateurs vous loupent. |
Informations IRL
Prénom : youssefAge : 23Aime : beaucoup trops de choses pour en faire la liste >
Dernière édition par Theneryl Alenor le Lun 16 Déc 2013 - 14:07, édité 6 fois